La collaboration a permis de mélanger intimement la lumière et l’image animée. La lumière révèle la vraie « peau » de la primatiale derrière la peau de la vidéo.

 

 

L’architecture devient partition : le son envahit l’espace de la façade, jouant de la géométrie dessinée par le bâtiment. les frontières s’effacent, couleurs et notes se mêlent, formes et rythmes fusionnent, laissant place à un dialogue animé et parfaitement synchronisé son/lumière/architecture.

 

 

crédit photos :
http://www.laetitiasnd.com/2017/12/fetes-des-lumieres-2017.html